Mabel COLLINS
Mabel Collins, pseudonyme de Minna Collins (1851-1927) est une écrivaine, journaliste et théosophe britannique.
Mabel Collins reçut une éducation tournée vers la poésie, la littérature et la philosophie. Son père, journaliste, enseignant et poète à ses heures eut une influence prépondérante dans son éducation.
Mabel Collins fut une personnalité mystique intéressée par le spiritisme puis la théosophie. En 1884, elle adhéra à la société théosophique britannique et fréquenta d’autres personnalités féminines britanniques, telles que Annie Besant, Isabelle de Steiger, Madame Blavatsky ou Anna Kingsford.
Mabel Collins commença très tôt, vers 1875, une carrière littéraire, qui allait se poursuivre jusqu’à sa mort en 1927. Parmi ses écrits ésotériques, son bref traité « La Lumière sur le sentier » (Light on the Path), publié en 1885 à Londres, demeure une de ses œuvres majeures.
Elle se préoccupa beaucoup du bien-être animal et milita contre la vivisection.
La Lumière sur le Sentier
C’est à l’origine un manuscrit de THEOSOPHIE en sanscrit archaïque qui fait partie de toute une série de traités occultes conservés par les Grands Instructeurs et dont ils se servent pour former leurs disciples.
Transcrit par Mabel Collins en 1885, sous la dictée du maître Hilarion, qui n’en est pas l’auteur mais le traducteur et le commentateur.
Son sous-titre est « Traité écrit à l’intention de ceux qui ne connaissent pas la Sagesse orientale et désirent en recevoir l’influence ».
Le texte fournit des règles qui permettent de progresser spirituellement par palier.
Consulter « La lumière sur le Sentier»
Par les Portes d’Or :
« Un jour que j’étais assise, seule, à écrire, un mystérieux visiteur entra sans s’annoncer dans mon cabinet de travail et vint se placer à côté de moi. J’oubliai de lui demander qui il était, ou pourquoi il était entré avec si peu de cérémonie, car il se mit à me parler des Portes d’Or. Il parlait avec l’autorité de la connaissance, et si enflammé était son langage que j’eus la foi. J’ai noté ses paroles ; mais hélas, je ne puis espérer que le feu brillera aussi intensément dans mon écrit que dans ses mots. » Mabel Collins
Consulter « Par les Portes d’Or»
L’Idylle du Lotus Blanc
En 1878, à Londres, Mabel Collins était très accaparée par son activité littéraire. Alors qu’elle écrivait, dans une pièce dont la fenêtre donnait sur l’emplacement où l’on était en train de dresser un des obélisques (celui dit de l’Aiguille de Cléopâtre), elle eut la visite d’êtres astraux. Ceux-ci avaient l’apparence de prêtres égyptiens. Ils entrèrent dans la pièce, en procession, et se tinrent autour de sa table. Cette vision se répéta plusieurs fois et finit par lui devenir familière. Un jour, alors qu’elle travaillait à la rédaction d’un roman, elle se mit tout à coup à écrire un texte qui n’avait aucun rapport avec ce qu’elle venait de rédiger. Elle venait de commencer « L’Idylle du Lotus Blanc », dans une sorte de transe. Elle ne se rendit compte de ce qui venait de se passer qu’en sortant de cette transe et en trouvant sur son bureau plusieurs feuillets couverts d’écriture sans qu’elle pût s’expliquer comment ce texte avait été écrit. D’autres textes furent rédigés mystérieusement, dans des conditions semblables. C’est ainsi que furent écrits les premiers chapitres de « L’Idylle du Lotus Blanc ». Puis il y eut une interruption de plusieurs années à la suite desquelles la rédaction de ce livre fut reprise et terminée.
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