LA CRÉATION DE L’UNIVERS

Dans la vision de la « création d’un univers », le « premier Fils de la Lumière », le « premier Sacrifice », s’est élancé depuis le point de « Manifestation », aussi loin que l’impulsion ou taux vibratoire a été capable de le porter. Puis, il est revenu au « centre » par les mêmes voies. Il n’avait sacrifié que son corps pour créer ces points de lumière. Son âme et son esprit avaient toujours été au même endroit.

Lorsqu’il est revenu à ce point de « Manifestation », cela fut suivi d’un Pralaya. Puis il y en eut « Trois » qui furent projetés à l’extérieur pour une autre « Manifestation ». Mais ces « Trois » étaient cet « Un », et il en fut de même lorsque les « Sept » furent projetés. Il est revenu pour un Pralaya, puis il est ressorti sous un taux vibratoire différent. À ce moment, le « Un » était « Sept », et cela a continué ainsi. Ils doivent revenir par les mêmes voies. Ceci s’applique aussi à l’évolution de l’univers entier. Il y a des roues dans les roues. L’évolution d’une planète procède selon les mêmes lois que celles qui ont développé l’univers entier. Il existe une correspondance presque parfaite dans la vie de chaque atome en manifestation. Chaque atome doit remonter le long des mêmes voies.

Toute l’action des forces cosmiques ne consiste pas à mettre l’accent sur une couleur donnée, mais de croître de telle sorte que toutes les couleurs puissent être manifestées également et que toutes et chacune des entités individuelles puissent croître comme l’arbre grandit lorsqu’il est parfaitement arrondi dans toutes les directions, aucune couleur n’étant proéminente, mais toutes étant présentes dans des proportions égales. Ce qui est vrai de chaque rayon est aussi vrai du Cosmos et s’y applique également.

Les personnalités sont toutes sur les plans inférieurs de la manifestation lorsqu’elles sont nombreuses. Elles ne sont qu’un agrégat supérieur de corps astraux – pour le dire aussi simplement que possible – basé sur le même principe que les agrégats d’atomes lorsqu’ils forment un corps. Quand il se trouve autant de personnalités, c’est simplement parce que les individualités ne sont pas suffisamment puissantes pour assimiler toute la force de cette entité et que cette dernière doit être répartie sur une plus grande surface. Par « plans inférieurs », j’entends aussi bien le plan astral que le plan physique.

Lorsque l’âme à son retour quitte l’astral inférieur, elle commence à s’unir à son rayon particulier, à mesure que les atomes de chaque plan retournent pour un certain temps à la matière universelle, avant d’être rappelés pour une autre manifestation.

L’endroit où séjourne l’âme lorsqu’elle quitte le corps dépend du degré de développement de la personnalité. Si elle a acquis beaucoup d’expérience, qu’elle a assimilé tout ce qu’elle a acquis et qu’elle est prête pour un échelon plus élevé, elle séjournera dans l’astral supérieur. L’âme qui s’était manifestée dans deux corps sur le plan inférieur n’en aura qu’un à son retour.

Une « âme de groupe » peut être représentée par une étoile à sept branches, sept fois sept ou quarante-neuf. Il y a d’autres chiffres qui pourraient mieux la représenter à son retour que ceux que j’ai mentionnés, mais ne je peux vous les donner maintenant. Il s’en trouve un inscrit sur le pavé du Grand Temple qui la représente parfaitement, et que vous verrez un jour. L’ensemble est représenté dans les pyramides d’Égypte, en particulier dans celle qu’on appelle la « Grande Pyramide ».

L’évolution des vies pourrait être représentée par les chiffres d’une « progression géométrique »2, comme on l’appelle, bien que, de par leur nature, ces illustrations ne donnent aucune idée adéquate de la vérité, car ces séries – ou lignes – sont en réalité des entités vivantes ; ces chiffres d’une « progression géométrique » sont vraiment composés de substance en état d’évolution, comme le sont toute Matière, Force et Conscience.

Chaque être spirituel est une série – ou une ligne. Il y a une certaine individualité dans chaque atome en manifestation.

N.D.É. Une variante de cette leçon a été publiée : leçon 324, et se trouve également dans la leçon 419.

2 – N.D.É. Progression géométrique : Série de termes dont l’un procède du précédent en le multipliant par un nombre constant ; par exemple, 5, 10, 20, 40, etc. est une progression géométrique de raison 2. Il existe aussi des progressions arithmétiques qui consistent en une série de termes dont l’un procède du précédent par addition d’un nombre constant ; par exemple, 1, 4, 7, 10, 13, etc. est une progression arithmétique de raison 3.

HILARION - Temple 3 - Leçon 430
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