QUE LA LUMIÈRE SOIT
Si la maxime généralement acceptée, « La protection du soi est la première loi de la nature», exprime bien la vérité, et si cette vérité peut s’appliquer à tous les degrés d’individualité, la préservation de l’être humain moyen exige de la part de la nature un plus grand effort qu’un simple observateur pourrait le penser, car elle doit contrebalancer les efforts qu’un grand nombre d’humains font pour se détruire eux-mêmes.
Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne les chrétiens non pratiquants qui ont rejeté les vérités fondamentales de la chrétienté en faveur du baratin matérialiste qu’on offre prétendument au nom de la science. Ce baratin doit servir à apaiser les consciences troublées qui n’ont pas réussi à réconcilier à leur entière satisfaction leur désir de mettre de côté le code moral avec les braises encore rougeoyantes de leur ancienne foi. Dans de nombreux cas, ils acceptent les boniments trompeurs qui leur offrent une liberté totale, au nom de la science matérialiste.
La science a établi que le Christ – le Sauveur – n’a jamais existé, a démontré que ce qui était autrefois un idéal divin n’est qu’une forme inconsciente et impersonnelle d’énergie, et a créé un dieu inférieur appelé matière primordiale. Tout ceci a rapidement enlevé à la nature sa capacité de protéger le soi, qui semble donc pour l’instant être à la merci des pouvoirs destructeurs de la nature.
Les idées qui ont remplacé les anciens idéaux dans ces cas ont été injectées dans l’esprit par la grande puissance de l’autosuggestion. Avec le rejet final des idéaux, les idées ont acquis une vie active sous le nom de matérialisme avoué. On entend ici et là de ces gens, qui se trompent eux-mêmes, exprimer de la pitié pour les « pauvres dupes ignorantes qui persistent à s’accrocher à des croyances usées ou à un code de lois morales qui est trop étroit pour un homme ou une femme éclairés du XIXe siècle ». Ils regardent avec joie le nouvel autel construit au nouveau dieu, le dieu de la débauche et du caprice.
Il n’est donc pas étonnant que l’être humain, au milieu de tout ce trouble, face aux déclarations contradictoires faites par des hommes qu’il a appris à respecter et à de nouvelles maximes inspirées par des découvertes à moitié révélées dans la ligne de l’évolution, torturé, bousculé par la passion, découragé, ayant perdu l’espoir de jamais voir « le visage de la vérité », s’arrête finalement en criant : « Mangeons, buvons et faisons la fête, parce que c’est demain que nous mourrons ». C’est ce qu’il dit, mais la tristesse de son cœur dépasse la compréhension. Ou encore il tombe entre les mains d’un psychique déséquilibré qui l’initie aux mystères de la médiumnité. Si cela lui arrive, il ne peut pas encore rejeter tout ce qui donnait jusque-là une valeur à sa vie – sa religion – et il prend finalement une voie semblable à celle que son frère matérialiste a prise, à la suite des phénomènes trompeurs et peu compris dans lesquels il se trouve empêtré.
Ah ! quelle pitié ! Tout cela se produit faute d’avoir compris les principes fondamentaux de toutes les religions, à cause d’un mépris, inspiré par l’ignorance, des grandes vérités que la majorité des gens n’ont jamais eu l’occasion d’étudier intelligemment. Certains ont fait des erreurs, ou n’ont pas eu l’occasion de faire des recherches, s’ils ont été professeurs, ou à cause du prestige dont ont été enrobés les grands mystères par ceux qui connaissent la vérité, mais la cachent, soit par peur des moqueries de la multitude ou par égoïsme et par ambition personnelle.
Le Christ n’est pas mort
Si seulement les mots de ma première citation, « La protection du soi est la première loi de la nature », pouvaient pénétrer les oreilles de ceux qui se trompent eux-mêmes, ou celles des victimes de l’ignorance et de l’inhumanité de l’homme, avec suffisamment de force pour retenir l’attention des auditeurs et les faire se demander dans quelle mesure ces mots expriment vraiment une réalité ! Et s’ils trouvent que ces mots contiennent la vérité, ils pourraient se demander où se trouve le soi que la loi naturelle doit protéger, et ce que c’est. Ils pourraient ensuite mettre de côté leurs préjugés et leurs parti pris, et retourner au début du temps et de l’action de la loi naturelle pour recevoir une réponse à ces questions. Tout leur désespoir, la douloureuse agonie de la perte, et leurs faibles efforts pour s’accrocher aux quelques réalités qui leur restent d’une expérience religieuse autrefois acceptable, leur seraient évités. Leur esprit pourrait entrevoir une glorieuse possibilité, qui percerait l’obscurité et permettrait à leur âme de comprendre pleinement la signification, jusque-là cachée et mystérieuse, des paroles de sages et de prophètes concernant le Christ, qui, croient-ils, est soit mort, soit un mythe. Moi, Hilarion, Initié des Mystères, je vous déclare que le Christ n’est pas mort, qu’il ne mourra jamais, et que vous, une expression de ce Christ, vous êtes vivant, vous avez toujours vécu et vous ne mourrez jamais.
Jésus a dit : « Mon Père et moi, nous sommes Un1 », « Celui qui vit et croit en moi ne mourra jamais2 », « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique ; ainsi, tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais aura la vie éternelle3 ».
Ces mots ne constituent pas seulement des vérités acceptées de la chrétienté, mais ils expriment les vérités les plus profondes de toutes les religions.
Si vous avez perdu votre foi dans ces grandes promesses qui inspirent l’âme, venez avec moi un moment, regardons ce qu’elles signifient, et voyons quel effet la compréhension de ces promesses peut avoir sur votre vie. Mais d’abord, vous devez être ouvert, brave et suffisamment juste pour vous poser la question suivante :
Si vous deviez par hasard perdre l’idée personnelle de Dieu que se forment la plupart des chrétiens, et qui ressemble à un père un peu plus fort, plus puissant, plus juste et plus tendre que le père qui vous a donné la vie physique, et que cette idée soit remplacée par un véhicule de conscience infiniment plus grand, plus sage et plus juste, dans lequel est surtout actif tout amour, toute sagesse, tout pouvoir, et dans lequel vous – le vrai vous – votre soi, vit éternellement, et auquel vous pourrez, par une croissance régulière, vous identifier un jour consciemment et personnellement, pensez-vous que vous souffririez beaucoup en échangeant votre idéal de ce père presque terrestre pour le grand véhicule de la conscience, le principe, Dieu, appelez-le ce que vous voulez, que je viens de décrire ? Et pourtant, c’est de cette façon que je peux me rapprocher le plus de la vérité quand j’essaie de vous transmettre une idée aussi adéquate que possible du Christos, qui est si mal compris, et que les anciens et les Initiés des Grands Mystères révèrent et adorent, parce qu’ils ont vu de leurs yeux son action sur les vies et les âmes des Parfaits – le Sauveur de l’humanité, et ils savent de quoi ils parlent.
Que les Fils de la Lumière soient
La première émanation de la Divinité auxquelles réfèrent les expressions familières de la Bible que voici : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu4 », « Et Dieu dit : Que la Lumière soit5 ». En d’autres mots, que soit l’Esprit, le Fils, le Christos (le premier jour, le début d’une grande période ou âge). Et Jésus a dit : « Je suis le premier-né parmi de nombreux frères6 », « Les premiers seront les derniers7 », la première émanation parmi de nombreuses autres émanations, dont je parlerai plus loin.
Est-ce que ça vous renverserait complètement, est-ce que ça ruinerait vos espoirs de vie spirituelle, de rejeter l’image de l’homme qu’un pseudo-art débile a fixé dans votre esprit comme celle du Sauveur de l’humanité, et qui est mal conçue, généralement grotesque et toujours insatisfaisante, d’abandonner cette image inventée d’un homme qui possède toutes les vertus, qui est victime de tous les mauvais traitements, et qui finit par « mourir sur la croix pour vous sauver », qui paie pour vos péchés ? Je vous le demande, serait-il difficile d’échanger cette image pour celle d’une Lumière consciente, omnipotente, créatrice de vie, émanant de la source cachée de toute Vie, et qui s’étend lentement, silencieusement, sur un monde d’ombres, illumine tous les endroits cachés, tous les coins sombres, pénètre jusqu’au cœur de tous les êtres vivants et les inonde de beauté ; qui enseigne par sa seule présence la gloire du sacrifice en abandonnant sa propre substance pour donner davantage de vie à tous les êtres vivants ; qui éveille et pousse à l’action toute impulsion humaine vers le bien, ainsi que toute impulsion divine vers la source de sa propre émanation ? C’est ce même pouvoir créateur qui a pénétré et illuminé le vénéré Maître Jésus et a fait de lui le Sauveur, le guérisseur, l’espoir des humiliés et des rejetés, tout comme il a brillé à travers d’autres grandes âmes avant son époque, et brille maintenant à travers d’autres encore, et continuera toujours à briller partout où on l’accueillera, même en vous et moi.
Qu’y a-t-il dans cette idée d’une belle réalité omnipotente et omniprésente qui se compare défavorablement avec votre premier concept idéal, votre première image d’un Sauveur ?
Pour vous faire une petite idée du Christos, pensez par analogie à l’éther qui entoure et pénètre toutes les planètes, les soleils et les étoiles de l’espace, comme une catégorie définie de substance, mais composée de diverses catégories de substances plus fines sans lesquelles aucune chose et aucune créature ne pourraient vivre. Si nous pouvons nous former une idée adéquate de l’universalité ainsi que du potentiel de l’éther, de sa relation à toutes les formes et conditions de vie, cela pourrait nous aider à comprendre une émanation plus raffinée, plus puissante et plus spirituelle de la première cause – l’Absolu, que les anciens appelaient du terme de « Christos », le « Fils premier-né de Dieu ».
Parce qu’ils étaient plus près du cœur de la nature, et plus purs et beaucoup plus sages que l’humanité des âges qui ont suivi, certains de ces anciens voyants et prophètes ont acquis de grandes connaissances, qu’il ont léguées, sous le couvert du secret, aux disciples qui avaient réussi les tests les plus sévères touchant leur capacité de conserver les secrets qui leur étaient confiés. L’évolution des races ultérieures a amené l’humanité de ces époques au point où ces secrets pouvaient être confiés à tous avec profit. Parmi ces secrets, il y a celui de la constitution en sept éléments de la matière, de la force et de la conscience, la relation intime de l’un à l’autre, et la manifestation périodique de chacun. Ces voyants et prophètes, Maîtres des Mystères, étaient réunis en groupes par des liens qu’aucun pouvoir terrestre ne pouvait briser. C’est à l’un de ces groupes, les Essènes, que le Maître Jésus appartenait. À une époque de sa vie, il a passé beaucoup de temps dans les réunions privées de ces illuminés, ainsi que dans d’autres groupes du même genre. Un grand nombre des expressions qu’il employait couramment étaient utilisées continuellement par les Essènes dans leurs cérémonies ainsi que dans leur étude des mystères.
Le Fils premier-né, le Christos, la fontaine de sagesse, d’amour et de pouvoir, avait besoin d’un véhicule purifié et perfectionné comme l’était Jésus de Nazareth afin de pouvoir manifester extérieurement comme qualités les attributs internes du Christos que j’ai mentionnés, et pour faire de lui, en fait et en vérité, un véritable Fils de Dieu.
Une étude correcte de ces enseignements anciens, qui ont été très méprisés, mal compris et mal interprétés, fournira la base nécessaire pour illustrer les actions d’un grand principe de vie, Dieu en manifestation, qui vit, se meut et réside dans la matière, la force et la conscience. Cette étude ouvrira toutes grandes les portes fermées d’un grand nombre de livres sacrés, dont la Bible, ainsi que de tous les phénomènes de l’évolution et de l’involution.
La science s’emploie à démontrer la vérité d’un grand nombre de ces enseignements. Lorsque la science perd pied, ces enseignements fournissent l’élan nécessaire pour poursuivre des études plus profondes, selon des principes plus élevées.
Il n’est pas possible, dans un article comme celui-ci, d’en dire suffisamment pour éclairer un lecteur non préparé. Je dois conseiller à ces personnes de consulter d’autres livres plus généraux sur ces sujets, et limiter mes propres efforts aux deux principes les moins compris et les plus importants vers lesquels tous les autres convergent, et qui semblent malheureusement fournir la base pour toutes les disputes religieuses les plus violentes et même vicieuses entre les hommes. Le rejet de ces principes dans des temps relativement modernes a produit de la confusion, qui a empiré et s’est terminée par le rejet de tous les dossiers non authentifiés de la chrétienté. Dans de nombreux cas, elle a aussi conduit à la perte de la croyance en l’existence et au travail du Grand Maître, ce qui a laissé dans des milliers de vies un vide qui a été rempli par quelque forme de matérialisme ou d’agnosticisme, pour le chagrin et le regret éternels de ceux qui connaissent la vérité.
La divinité de Jésus
La divinité de Jésus n’est pas fondée sur une conception, une naissance et une résurrection miraculeuses ou surnaturelles. La vie et le comportement qu’on lui attribue suffisent à montrer l’action de la Divinité à travers lui qui est, après des âges d’efforts humains, le seul modèle parfait présenté aux races humaines qui habitent maintenant sur la Terre. Il croyait et enseignait les vérités révélées par les Initiés dans les Mystères, comme on peut le voir chez ceux qui possèdent un indice des vérités cachées à l’intérieur de ses enseignements, dont il a lui-même déclaré qu’ils n’étaient pas pour la multitude, mais seulement pour ses disciples choisis.
Certains disent que toute la théologie chrétienne peut être démontrée ou rejetée par l’acceptation ou le rejet des miracles racontés dans la Bible, et particulièrement dans les récits de la conception, de la naissance et de la résurrection de Jésus. Pourtant, quelle différence essentielle cela peut-il faire à l’humanité en général que les événements racontés aient été miraculeux ou aient procédé de l’ordre purement naturel des choses, même s’ils n’étaient que des illustrations symboliques de diverses étapes de l’évolution et de l’involution qui ne pouvaient être exprimées que dans ce langage ? Quel effet cela aurait-il sur le caractère, l’intelligence ou la puissance spirituelle d’un homme, que son corps physique soit manifesté au moyen du corps d’une vierge, ou du corps d’une femme qui a perdu sa virginité ? Toutes choses étant égales par ailleurs, les lois de la nature produiraient la même sorte de corps dans ces deux cas.
La cause fondamentale de la différence entre Jésus et d’innombrables autres hommes dotés du même potentiel se trouve dans le fait que, depuis un grand nombre de vies, l’Ego intérieur, le Soi de cette entité, s’était préparé, par des sacrifices, un travail infatigable, la pureté de sa vie et de ses objectifs, un amour intense et un service incessant pour les autres, à accepter et à faire rayonner cette lumière divine que nous appelons le Christos, dans et à travers tout son être. Cela faisait de lui « une personne mise à part », « une Lumière pour éclairer le monde8», un modèle que tous les hommes devaient copier s’ils voulaient atteindre l’altitude où il vit. En même temps et par les mêmes moyens, il avait préparé le véhicule à travers lequel les phénomènes notés dans les divers récits de la descente de l’Esprit saint pourraient être manifestés devant des gens étonnés. Ceux-ci ne savaient pas encore que, dans l’acception courante du terme, le miracle était une impossibilité totale, ni que tous les événements qui semblaient miraculeux étaient causés par l’action, dirigée par le Soi, d’une volonté divine et purifiée sur les forces les plus fines de la nature, pour le plus grand bien de toutes les personnes concernées.
La loi divinement naturelle
Même si votre idée de la virginité comme facteur nécessaire dans la conception et la naissance d’un Sauveur est généralement acceptée dans le monde, et que cette nécessité semble provenir d’un ordre divin, vous aurez beau chercher partout dans toutes les étapes et degrés de la vie et de la loi naturelle, vous ne pourrez trouver aucune analogie, aucune information fiable concernant la nécessité d’une abstinence préalable de contacts sexuels lorsqu’il s’agit de la conception et de la naissance de la progéniture des plantes, des végétaux, des minéraux ou des êtres humains. L’homme a fait une loi, et c’est l’homme qui a fait de cette loi un ordre divin. Mais la nature ne fournit aucune preuve de la probabilité de cet ordre. Nous savons que l’abstinence préalable (jusqu’à la période de la conception), ou la non-abstinence, par la mère, n’a pas nécessairement d’effet nuisible ni d’autre effet sur ses enfants. Nous avons vu des enfants extrêmement beaux, purs et aimables que nous savions être de naissance illégitime. L’air que cet enfant respire n’est pas limité par la loi, son corps est aussi parfait, son esprit et son âme sont aussi éternellement actifs et utiles que ceux de n’importe quel autre enfant. Le principe du Christos n’est pas plus limité dans son action par l’illégitimité d’un enfant que l’action de l’air et la formation de l’esprit ne le sont.
Notez que je ne viens pas approuver le relâchement des mœurs, ni nier la légitimité ou la divinité de Jésus, ou les préceptes divins bien compris concernant la loi morale. Je tente seulement de montrer que les limites, les idiosyncrasies ou la moralité douteuse de la mère ne peuvent pas empêcher l’action d’un pouvoir divin dans le cas d’un enfant. Par conséquent, la conception et la naissance de Jésus n’avaient littéralement rien à voir avec sa divinité, son pouvoir et sa mission sur la Terre. Et même s’il n’est jamais venu sur la Terre, comme le prétendent un grand nombre de gens, et que tout ce récit n’est qu’une fabrication ou une représentation symbolique de l’action de grandes forces naturelles, il n’y a pas de raison ici de mettre notre foi en doute et de rejeter une grande occasion de rechercher et de trouver la vérité parce que nous n’avons pas compris un élément particulier de cette vérité.
Le message d’espoir
Les peuples du monde entier meurent de faim parce qu’ils n’ont pas la nourriture spirituelle qui leur a été volée par des mensonges ignorants ou un égoïsme volontaire. Les Églises perdent leurs fidèles par milliers à cause de l’esclavage dont font preuve un grand nombre de leurs ministres face aux opinions du monde, même lorsque la lumière s’est partiellement répandue dans leurs esprits. C’est donc la mission des disciples des Maîtres d’aller dans le monde, sur les routes et les sentiers de la vie, pour chercher ceux qui sont doués de « l’œil qui voit » ou de « l’oreille ouverte » , et les engager à travailler pour arrêter la vague qui approche et qui doit détruire ou dégrader les grands idéaux qui ont permis à l’humanité d’atteindre son niveau actuel. Le mystère de la résurrection devient un simple acte de la nature à la lumière de la constitution septuple de la matière.
Pour l’amour du Christ qui est en chacun de nous, tournons nos cœurs vers la lumière et nos pas dans la direction de ceux « qui ont marqué les signes des temps ». Ils ont été autorisés à voir la gerbe de lys de l’annonciation dans la main de l’Ange – le géniteur de la race qui vient – et à entendre les mots qui les enjoignent de chercher ceux qui sont tristes et qui ont peur, et de leur livrer un message d’espoir.
1 N.D.É. Évangile de Jean 10 30.
2 N.D.É. Évangile de Jean 11 26.
3 N.D.É. Évangile de Jean 3 16.
4 N.D.É. Évangile de Jean 1 1.
5 N.D.É. Genèse 1 3.
6 N.D.É. Épîtres de Paul, Rom. 8 29.
7 N.D.É. Évangile de Matthieu 19 30.
8 N.D.É. Évangile de Luc 2 32.
HILARION - Temple 1 - Leçon 64