LA RACE JUIVE
« Moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.1 », dit Jéhovah.
Pour qui détient la connaissance des lois éternelles de la vie, ce décret peut sembler arbitrairement injuste et cruel ; mais même la science moderne prouve la sagesse, la justesse et l’infaillibilité des lois sur lesquelles ce commandement était fondé.
Aucune autre race parmi les peuples de la Terre n’a gardé son sang aussi affranchi de la catégorie de maladies contagieuses qui sont parmi les plus destructrices pour les capacités reproductrices de la vie ; aucune autre race n’a conservé ses caractéristiques distinctives aussi inaltérées ni n’a préservé sa fécondité à un degré si marqué que la race juive. Et la principale cause de tout ceci réside dans son obéissance aux lois de la vie incorporées dans les Commandements de Moïse. La chasteté de ses filles est un fait généralement reconnu. Et la principale raison de ceci ne réside pas dans le fait que ses filles sont plus pures en pensée ni moins sujettes au pouvoir du désir, mais en ce que les législateurs d’Israël savaient depuis des millénaires que de la chasteté des filles de la race juive dépendait la vie de la race en tant que race.
C’est par la femme que l’impulsion raciale s’écoule. Les mariages entre parents proches étaient interdits chez les Juifs, parce que ces mêmes législateurs savaient que les qualités fortes et viriles de la race n’étaient pas transmises directement à la famille immédiate d’un homme et d’une femme, et ce, à aucun degré approchant celles qui étaient transmises aux troisième, cinquième et septième familles de leurs descendants. Les caractéristiques raciales étaient transmises par les filles d’une famille. Les hommes transmettaient le principe de fécondité. Pour préserver les caractéristiques raciales, le pouvoir reproducteur et les meilleures qualités d’un homme et d’une femme, on croyait que le mariage entre un fils normal d’une famille et la fille normale d’une autre famille, avec au moins trois générations de parenté séparant l’un et l’autre, donnait les meilleurs résultats.
La recherche scientifique est en train de vérifier chaque jour de plus en plus parfaitement la sagesse de ces Commandements. Que l’on croie ou non à leur origine divine, ne pas y adhérer a rempli les nations soi-disant chrétiennes d’un nombre incalculable de dégénérés et d’incompétents, débilités par les maladies héréditaires et moralement tarés.
1 – N.D.É. Exode 20 5-6.
HILARION - Temple 3 - Leçon 433