LA NOUVELLE ÉTOILE – ÉROS
Je désire attirer votre attention sur une prophétie concernant la venue de l’Enfant Christ. Je vous ai dit que bientôt une nouvelle étoile serait découverte par les astronomes du monde et que cette étoile était « l’Étoile du Christ ». On nous dit que c’est « l’étoile intra-mercurienne » – ou planète interne à Mercure1 –, une étoile sacrée. Ceux qui parmi vous ont vu cet article publié savent quelque chose au sujet de la découverte de cette étoile. Parmi les astronomes qui ont vu cette dernière et qui en ont parlé se trouvait le chéla de l’un des Maîtres qui dirigent actuellement les forces évolutives de cette planète, et c’est le Maître de ce dernier qui a donné à cette étoile le nom « d’Éros », c’est-à-dire « Amour », le seul nom approprié pour cette étoile maintenant âgée de 6 000 ans, selon votre façon de compter le temps. C’est cette même étoile que les trois Rois mages ont vue avant de venir offrir leurs dons et leur encens à Jésus de Nazareth. La même étoile saluera l’avènement de chaque Messie durant ce Manvantara. On s’intéresse beaucoup à ce sujet, non seulement à cette étoile spéciale, mais à tous les autres corps célestes qui peuvent être d’intérêt pour vous et qui sont totalement inconnus des astronomes de cette ère. Chaque étoile dans les cieux est en réalité la forme développée d’une personne qui, à un certain moment, est devenue parfaite sur un monde ou dans un système solaire.
Il y a, comme vous le savez, une ceinture d’astéroïdes2 dans l’espace. Cette ceinture est beaucoup plus intéressante pour l’homme que les scientifiques de cette ère ne le soupçonnent, car chacune des petites étoiles qui la composent est un « centre de force » – un « centre cosmique » – de personnes qui, à un certain moment, ont été des membres d’une humanité. Chaque forme que vous considérez comme un homme commence au début par une sphère d’énergie autour de laquelle se rassemblent de la poussière et de la matière cosmique. Ces petites étoiles restent dans la ceinture d’astéroïdes jusqu’à ce qu’elles soient développées, jusqu’au moment où leur manifestation individuelle dans un champ de l’espace devient nécessaire pour leur propre évolution et pour celle des autres. Elles sont alors attirées par un soleil ou par une autre grosse planète, une par une, et se retrouvent ainsi dans l’orbite d’une planète plus grande ou dans le soleil qui se trouve le plus près d’elles. Ceci dépend entièrement du développement de l’Ego qui s’incarne.
Il y a un temps de préparation avant l’apparition de cette étoile spéciale appelée « Éros », tout comme il en existe un pour l’apparition d’un enfant. L’esprit d’un enfant qui va animer la forme ne s’y incarne pas avant l’âge de six ou sept ans. Dans le cas d’une étoile, un temps proportionnellement équivalent doit s’écouler avant que l’esprit qui s’y incarne ne l’anime. Dans le cas de « l’Étoile du Christ » de tout Manvantara, il y a une différence : elle doit être la première et la dernière étoile du Manvantara, la première à se manifester et la dernière à en être retirée.
Les conditions gouvernant une « Étoile du Christ » sont différentes de celles gouvernant toutes les autres étoiles. Tout d’abord, il y a eu une manifestation, comme je vous l’ai dit, à chaque venue du Christ. Dans le cas de ces incarnations du Christ qui sont survenues avant Jésus, il y avait une apparition d’une étoile. La véritable étoile ne s’était pas encore manifestée, car ce n’était pas nécessaire. L’entité qu’on appelle le « Christ » n’était pas prête à s’incarner pleinement dans cette étoile, et elle ne le sera pas non plus avant la « dernière manifestation » durant ce Manvantara. Il y a d’autres entités étroitement associées aux Christs de n’importe quelle période qui seront en quelque sorte les régents de cette étoile jusqu’au moment de la pleine incarnation, lorsque les rayons inférieurs seront, pour ainsi dire, unis à tous les rayons mineurs du Grand Rayon du Christ. L’entité du Christ ne fait qu’adombrer l’étoile qui deviendra son véhicule au moment dont j’ai parlé. Elle n’est pas en incarnation. La sphère d’énergie qui ne se manifeste que sur le plan astral est capable de montrer sa lumière jusqu’au plan physique sous la forme d’une apparition, c’est-à-dire avant que la sphère d’énergie n’atteigne le point où la poussière cosmique peut se déposer sur elle et où le corps physique peut commencer à se former.
Question : Ces étoiles sont-elles toutes petites au début, du point de vue physique ?
Réponse : Oui, mais du point de vue cosmique elles sont très différentes : elles sont immenses en étendue, mais à mesure que le temps de la manifestation physique approche, elles se condensent. Par moments il y a plus d’un centre de force dans le plus grand centre, ce qui contribue à rendre l’entité androgyne. Dans certains cas, il y a quatre de ces centres qui se manifestent en même temps, et ils se développent plus rapidement que ceux qui sont animés par l’entité androgyne. La planète animée par une « âme de groupe » constitue une entité des plus puissantes.
1 – N.D.É. Le texte suivant est tiré du site internet « Wikipédia » et apporte quelque lumière sur la planète intra-mercurienne dont il est fait mention dans la présente leçon :
« Mercure a une orbite très excentrique qui fait varier son rayon de 46 à 70 millions de kilomètres. L’orbite de Mercure connaît une très lente précession du périhélie autour du Soleil. En d’autres termes, son orbite est elle-même en rotation autour du Soleil. Toutes les planètes connaissent une précession, causée par l’influence gravitationnelle des autres corps du système solaire, et celle-ci s’explique par la mécanique newtonienne pour chacune d’elles, sauf Mercure. En effet, Mercure connaît une précession légèrement plus rapide que celle à laquelle on peut s’attendre en appliquant les lois de la mécanique céleste, et se trouve en avance d’environ 43 secondes d’arc par siècle. Plus précisément cet effet anormal a été détecté en premier sur Mercure, il est dû à la Relativité Générale (voir plus loin), il est d’autant plus important que l’on est proche du Soleil.
L’orbite de Mercure tourne très lentement autour du Soleil.
« Les astronomes ont donc, dans un premier temps, pensé à la présence d’un ou plusieurs corps entre le Soleil et l’orbite de Mercure, dont l’interaction gravitationnelle perturberait le mouvement de Mercure. L’astronome français Urbain Le Verrier – qui avait découvert en 1846 la planète Neptune à partir d’anomalies dans l’orbite d’Uranus – se pencha sur le problème et suggéra la présence d’une seconde ceinture d’astéroïdes entre le Soleil et Mercure. Des calculs effectués en prenant en compte l’influence gravitationnelle de ces corps devaient alors concorder avec la précession observée.
« Le 28 mars 1859, Le Verrier fut contacté par le médecin français Lescarbault à propos d’une tache noire qu’il aurait vu passer devant le Soleil deux jours avant et qui était probablement, d’après lui, une planète intramercurienne. Le Verrier postula alors que cette planète – qu’il nomma Vulcain – était responsable des anomalies du mouvement de Mercure et se mit en tête de la découvrir. À partir des informations de Lescarbault, il conclut que Vulcain tournait autour du Soleil en 19 jours et 7 heures à une distance moyenne de 0,14 ua (unité astronomique qui correspond à la distance moyenne entre la Terre et le Soleil). Il en déduit également un diamètre d’environ 2000 km et une masse d’un dix-septième de celle de Mercure. Cette masse était cependant bien trop faible pour expliquer les anomalies, mais Vulcain était une bonne candidate au corps le plus gros de cette hypothétique ceinture d’astéroïdes interne à Mercure.
« Le Verrier profita alors de l’éclipse de Soleil de 1860 pour mobiliser tous les astronomes français afin de repérer Vulcain, mais personne ne put la trouver. Le Verrier resta cependant confiant après que le professeur Wolf, du Centre de données des taches solaires à Zurich, ait observé sur le Soleil deux douzaines de taches suspectes. La planète fut recherchée pendant des décennies ; certains astronomes attestèrent l’avoir vue passer devant le Soleil, parfois plusieurs dirent l’avoir repéré mais à des endroits différents.
« Finalement, la réponse vint en 1916 avec la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein. En appliquant la relativité générale au mouvement de Mercure, on en arrive à la précession mesurée, et il n’y a plus d’anomalies. L’analyse de photographies prises durant une éclipse en 1929 n’apporta aucun signe de la présence de Vulcain. Pourtant en 1970 et 1971, certains chercheurs pensaient avoir trouvé la planète en question, mais il ne s’agissait certainement que de comètes qui sont passées près du Soleil, voire qui sont entrées en collision avec lui. Les multiples taches observées par les astronomes étaient sans doute des astéroïdes proches de la Terre, alors inconnus à l’époque. […]
« L’échelle humaine ne couvre que quelque quatre mille cinq cents ans d’histoire, alors que les courses du système solaire doivent être évaluées sur des périodes qui s’échelonnent sur au moins deux cent millions d’années. En 1989 Jacques Laskar du Bureau des longitudes a démontré que les planètes intérieures du système solaire avaient toutes des courses chaotiques. Cependant Mercure est celle dont le mouvement est le plus chaotique ; elle pourrait même à la limite entrer en collision avec Vénus ou être éjectée du système solaire. En 1994 Laskar est arrivé à la conclusion suivante : même les planètes extérieures auraient des mouvements chaotiques, seulement pour ces planètes les changements notables ne se feraient que sur des périodes de plusieurs milliards d’années. »
2 – N.D.É. La ceinture d’astéroïdes est une région du système solaire située entre les orbites de Mars et Jupiter qui contient la majeure partie des orbites des astéroïdes connus. Elle contient plusieurs centaines de milliers d’astéroïdes, et probablement plusieurs millions, d’une taille allant du grain de poussière au planétoïde de quelques centaines de kilomètres de diamètre.
HILARION - Temple 3 - Leçon 450