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L’ANGE DE LA MORT

L’Ange de la mort utilise de nombreuses méthodes mais une seule force – la force de la gravité – pour accomplir son objectif divin de séparer l’Esprit de la Matière. L’action de séparer les enveloppes huileuses des êtres de feu peut s’accomplir lentement ou rapidement.

La séparation des enveloppes qui entourent les vies de feu peut être provoquée par un choc soudain ayant rapport avec la force de gravité ou encore par un processus plus naturel qui consiste à en retirer progressivement les atomes qui les composent. Dans le premier cas, il arrive fréquemment que la personne récupère du choc ou de la collision. Un choc important est capable d’interrompre totalement toutes les fonctions du corps, c’est-à-dire de provoquer la mort si la vitalité du corps est très basse, mais dans le cas d’un corps fort et bien nourri, la force vitale résidant dans ce corps peut surmonter le choc.

Bien qu’il soit possible d’observer tous les symptômes d’une mort violente dans le cas d’une personne ayant reçu un choc intense capable de provoquer des convulsions, la résistance offerte par la force vitale peut prévenir une issue fatale.

C’est l’action de cette même force, exercée par la même entité, qui fait sombrer l’homme dans le sommeil et provoque des évanouissements, des convulsions, des attaques ainsi que la mort. Elle accomplit son action encore et toujours, précise comme un mécanisme d’horloge, à travers toutes les lignes matérielles de l’univers.

L’action sera plus ou moins prononcée selon la tension exercée par les êtres de feu. Si les enveloppes huileuses sont construites d’une manière lâche, et qu’elles sont tenues fermement par les vies de feu, un faible choc sera suffisant pour briser le lien définitivement. Dans le cas contraire, l’âme – la personnification des vies de feu – pourra résister à la force comme cela se produit dans le cas du sommeil, et ainsi refuser d’être séparée du corps de façon définitive.

Toutes les formes de maladies sont des facteurs déterminants en ce qui concerne le résultat final, parce qu’elles établissent, entièrement, la quantité ou le degré de tension qu’exerceront les êtres de feu sur la substance huileuse des enveloppes, de sorte qu’il n’est plus du tout nécessaire d’exercer une tension, et que l’âme est rapidement et facilement libérée.

D’autres maladies durcissent et renforcent cette substance de sorte qu’il devient nécessaire d’exercer une tension plus grande et que la libération de l’âme ne peut s’opérer qu’à travers beaucoup de stress, de douleur et de souffrance.

Dans ces derniers cas, l’âme est littéralement arrachée du corps. L’organe du corps le plus impliqué dans le processus de la mort joue un rôle-clé, à savoir si la dissolution sera violente ou au contraire douce, et ce, en raison de la différence de structure, de volume et de ténacité qui existe entre les enveloppes huileuses qui renferment les êtres de feu de cet organe particulier et les enveloppes des autres organes moins impliqués.

1 – N.D.É. Une variante de cette leçon a été publiée dans la leçon 307.

HILARION - Temple 3 - Leçon 397